Nous pensions que nous étions seuls, que l'univers nous appartenait. Jussqu'à cette nuit de 2063 où, sur une colonie à 6 années lumières de la Terre, ils nous ont attaqués.
Je suis le Colonel McQueen. Je suis un In-Vitro, un être conçu artificiellement.
Je commande le 58ème escadron des Marines. On surnomme mes hommes "Les Cartes Gagantes". Ils sont prêts à intervenir à tout moment, dans l'espace, sur terre et dans les eaux.
Pour nous, perdre la guerre est inacceptable. Mieux vaut mourir que se rendre. C'est notre mission, ici et au-delà.
Ainsi débute chaque épisode de la série. Apparemment, c'est une histoire de science-fiction de plus, avec les méchants extra-terrestres qui veulent détruire la Terre... Mais c'est bien plus que ça.
La guerre n'est qu'un prétexte pour raconter le quotidien des "Cartes Gagnantes" et de leur Commandant, depuis leur incorporation dans le Corps des Marines des Etats-Unis, jusqu'à l'éclatement de leur escadron, 23 épisodes plus tard.
Ce qui rend cette oeuvre si extraordinaire, c'est qu'elle est plausible, imaginable. Il n'y a pas de voiture volante, pas de vêtements excentriques, pas de téléportation ni autres gadgets qui hantent ordinairement les séries de ce genre. Les rues abritent encore des SDF qui poussent de simples chariots de supermarchés...
Tout est pareil à notre quotidien. Des progrès ont été faits : en médecine notamment (où l'ont "guérit tout sauf les coeurs brisés"), en politique (où l'égalité entre hommes et femmes, et les différentes races, est une réalité), et en science (qui a vu la création d'être humains artificiels et de robots) entre autres.
Mais surtout, la guerre passe au second plan, c'est plus un prétexte pour souder les 5 jeunes soldats que tout oppose, et leur Colonel... mais cela c'est pour un autre article.
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