Encore une fois, une polémique surgit dans l'Hexagone pour une affaire qui semble déformée par les médias et leur soucis de scandale :
Rappelons les faits :
Un jeune couple, dans la trentaine, décide de s'unir pour le meilleur et pour le pire. Les époux se connaissent, après s'être *fréquentés* deux ans (paraît-il). Monsieur n'a jamais caché sa volonté de pouvoir être *l'auteur* de son épouse lors de la nuit de noces, chose que Mademoiselle lui a toujours assuré avoir gardée pour lui.
Seulement, après une cérémonie pleine d'émotions, et une soirée digne de la circonstance, Monsieur et Madame se retrouvent au lit, prêt à *consommer* leur union. Et badaboum, il s'avère que d'autres personnes avaient déjà passé là où l'heureux époux souhaitait être le premier...
Branle-bas de combat, colère du mari, et demande d'annulation déposée le lendemain même. Demande acceptée par le tribunal...
En résumé :
La justice a sanctionné une femme qui a volontairement menti à son fiancé sur un sujet qu'elle savait pourtant important pour lui. Point barre.
Et c'est là que les journalistes montent l'affaire en épingle.
Et allons-y que l'on pointe du doigt la religion (tous deux sont musulmans) ; que l'on se scandalise du fait que la république laïque n'aurait pas dû se prononcer sur le sujet de la virginité ; que l'on clame haut et fort, avec mépris ou haine, que "leur" Livre Saint a corrompu la justice... etc... Tout y passe, jusqu'à la mise en cause de l'intégration des immigrés dans la société française !!!!!
Alors qu'encore une fois, l'affaire est très simple, et n'a aucun rapport avec une quelconque religion, ou provenance sociale :
C'est un jugement sanctionnant le MENSONGE, la tromperie, la duplicité !!! ...
Peut-on bâtir un couple solide, basé sur la confiance réciproque, si sur un sujet sensible pour un des époux, l'autre ment sans vergogne ?
Les médias auraient-ils fait tant de chambard, si Madame avait demandé l'annulation parce que son époux savait qu'il ne pourrait l'honorer convenablement ?
Rappelons les faits :
Un jeune couple, dans la trentaine, décide de s'unir pour le meilleur et pour le pire. Les époux se connaissent, après s'être *fréquentés* deux ans (paraît-il). Monsieur n'a jamais caché sa volonté de pouvoir être *l'auteur* de son épouse lors de la nuit de noces, chose que Mademoiselle lui a toujours assuré avoir gardée pour lui.
Seulement, après une cérémonie pleine d'émotions, et une soirée digne de la circonstance, Monsieur et Madame se retrouvent au lit, prêt à *consommer* leur union. Et badaboum, il s'avère que d'autres personnes avaient déjà passé là où l'heureux époux souhaitait être le premier...
Branle-bas de combat, colère du mari, et demande d'annulation déposée le lendemain même. Demande acceptée par le tribunal...
En résumé :
La justice a sanctionné une femme qui a volontairement menti à son fiancé sur un sujet qu'elle savait pourtant important pour lui. Point barre.
Et c'est là que les journalistes montent l'affaire en épingle.
Et allons-y que l'on pointe du doigt la religion (tous deux sont musulmans) ; que l'on se scandalise du fait que la république laïque n'aurait pas dû se prononcer sur le sujet de la virginité ; que l'on clame haut et fort, avec mépris ou haine, que "leur" Livre Saint a corrompu la justice... etc... Tout y passe, jusqu'à la mise en cause de l'intégration des immigrés dans la société française !!!!!
Alors qu'encore une fois, l'affaire est très simple, et n'a aucun rapport avec une quelconque religion, ou provenance sociale :
C'est un jugement sanctionnant le MENSONGE, la tromperie, la duplicité !!! ...
Peut-on bâtir un couple solide, basé sur la confiance réciproque, si sur un sujet sensible pour un des époux, l'autre ment sans vergogne ?
Les médias auraient-ils fait tant de chambard, si Madame avait demandé l'annulation parce que son époux savait qu'il ne pourrait l'honorer convenablement ?
Publicité